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lundi, 18 juin 2007

pour faire plaisir à David...

Deux choses de plus que vous ne savez pas sur moi...
-J'aime la crème glacée...mais alors à un point!! je me damnerai pour une bête boule de vanille...
-le truc qui me fait marrer en ce moment, ce sont les tee shirts à caractère informatif qu'on croise dans les rues, c'est super drôle, je vous en dirai plus dans la prochaine note...
voilà, j'espère que le poitevin de mon coeur est content!!! ;)

vendredi, 20 avril 2007

de l'intelligence de la BD

Moi je vous le dis, CAza, c'est un mec génial, je dis pas ça parce que j'ai eu le bonheur de casser une graine avec lui l'année dernière, non, mais parce que je viens de lire son edito (qui date de janvier 2007...) répondant à la question "pourquoi aimez vous la bd?"

medium_Edito11_QuandJeSeraiGrand_detour.jpg

petit extrait:

POURQUOI J'AIME (LIRE DE) LA BD
Évidence classique ; refuge de l'enfance : plonger entre les pages d'un Tintin et n'en ressortir que l'album fini, encore tout plein des jurons du capitaine, d'images d'un monstrueux chien danois sautant une haie ou une momie Inca brandissant une boule de cristal.
Et adulte, pareil : quand vous cherchez le yéti sur les hauts plateaux tibétains, quand vous sautez d'immeuble en immeuble à Métropolis ou à Gotham, quand vous survolez les prairies carnivores du Désert B, vous y êtes — et personne ne sait que vous êtes là…
La BD, comme la lecture, moyen d'isolement, tour d'ivoire (d'y voir). Mais aussi d'isolation : quand tous les murs de votre piaule sont tapissés du sol au plafond de bibliothèques chargées d'albums, ça fait une couche d'isolant thermique et phonique bien supérieur à une couche de polystirène expansé. Plus lourde, aussi, mais ça, c'est le problème des voisins du dessous. Z'ont quà étayer.
CAZA
le reste de l'édito à lire absolument ici!

jeudi, 05 avril 2007

5 choses que vous ne savez pas à mon propos...

Merci tibo, je me vengerai, je le jure!!!
1-Je n'ai jamais mangé de cervelle et j'ai horreur des tripes.
2-je m'endors souvent avec mes chaussettes (oui, je sais c'est pas "glam'"!)
3-Je suis la fille la plus bordélique du monde, mais j'ai horreur que les choses trainent si c'est pas moi qui les laisse trainer...
4-je n'ai pas beaucoup d'estime envers moi-même, mais je me soigne, à defaut de me flinguer.
5-je suis entrain d'essayer de faire ma première "vraie bd", dont voici un premier croquis(colorisé à l'arrache!), mais j'ai pas envie d'en dire plus.
voilàààààà.

medium_restoweb.jpg

mercredi, 22 novembre 2006

Adieu veaux, vaches...et vésicule!! et vive la cholécystectomie!!(c'est super dure à dire!)

Oui, car c'est bel et bien de cela qu'il s'agit, des dixaines de petits cailloux dans ma foutue vésicule biliaire...Une chose est sure, j'ai pris de l'age, huhu! voici en gros la definition de ce qui m'est arrivé:
"La colique hépatique : le calcul obstrue la sortie de la vésicule ou le cholédoque. La douleur débute brutalement, souvent après un repas riche en graisse, elle se situe en haut de l'abdomen légèrement à droite sous les côtes, elle est aggravée par l'inspiration profonde, et peut se prolonger en arrière vers l'omoplate. La durée de la colique est très variable de quelques minutes à plusieurs heures. Elle s'accompagne de nausées ou de vomissements."
Un petit dessin pour mieux situer la chose:medium_lithiase_biliaire_pm-2.gif

D'abord aux urgence, dose de morphine, échographie et tout et tout! Et puis ensuite on m'anonce que je serai opérée le lendemain. Ok, une celioscopie c'est pas grand chose, on s'en remet assez vite, trois ou 4 jours, pas plus. Seulement c'était sans compter ma chance légendaire...Je suis resté plus longtemps que prévu au bloc, à cause d'une complication ( des cailloux avaient déjà commencé à migrer dans le cholédoque, le petit tuyau qui relie le foie aux intestins). Du coup, j'ai droit à une grosse balaffre sur le bide et 13 jours d'hospitalisation. Et pour couronner le tout, j'ai très mal supporté la morphine et j'ai mis 5 jours à emerger au lieu de 3, avec les nausées et les vertiges en prime...
J'ai alors découvert le monde merveilleux de l'hopital, pendant plusieurs jours je suis restée alitée, sans pouvoir manger, me laver seule ou même aller faire pipi. Drôle d'expèrience, on se met à dépendre totalement du personnel médical. Alors que je pensais me sentir humiliée, ce ne fut pas le cas du tout, tant les personnes qui se sont occupées de moi ont été délicates et attentionnées. Chaque fois que j'émergeais de ma dose de morphine, il y avait quelqu'un à mon chevet, je ne me suis jamais retrouvée seule les quatres premiers jours. Dans ces cas là on apprecie vraiment le service public! La moindre de mes demandes était satisfaite, ouvrir ou fermer la fenêtre, allumer ou éteindre la lumière, remettre une couverture ou l'enlever, le bassin, à boire, ma perf me fait mal, etc.
Les aides soignantes en particulier ( coucou Sanah!) font un travail formidable. Le réconfort qu'elles m'ont apporté par des gestes simples fut très grand.
Enfin voilà, je suis enfin revenue à la maison, fourbue et fatiguée, des litres de chimie dans les veines, 4 kg et un organe en moins (youpi!) et une convalescence forçée. En plus j'ai du laisser tomber un contrat avec milan...et j'ai l'impression d'avoir 80 ans quand je monte les escaliers.
Bref, étrange expérience, un peu flipante, mais on s'en remet, et puis il ya quelques avantages, on vous fait des cadeaux, on vous dorlote beaucoup, et mon amoureux est aux petits soins avec moi, alors j'en profite!!